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Chantier pose · Bâton rompu

Un bâton rompu en chêne, posé à Wemmel

Une grande pièce de vie ouverte sur le jardin, une chape prête, et un motif qui ne pardonne rien : le bâton rompu. L’équipe pose lame après lame, en pose collée, jusqu’à ce que le chêne occupe tout le volume. Le chantier du jour, photographié tel quel.

La fiche du chantier

Le contexte, en deux lignes.

Commune
Wemmel (périphérie de Bruxelles)
Produit
Chêne, motif bâton rompu, pose collée
Année
2026

Le chantier raconté

Ce qui s’est passé sur place.

Sur un bâton rompu, tout se joue au départ : l’axe est tracé au cordeau et les premières lames décident de toutes les autres. La pose se fait collée en plein, à genoux, lame après lame, la scie à quelques mètres pour les coupes. En rive, les pointes restent volontairement longues : elles seront recoupées d’un seul trait pour une ligne parfaitement nette.

Quelques jours plus tard, le motif occupe toute la pièce, du séjour côté rue à la grande baie sur le jardin. Le chêne attend encore ses plinthes et sa finition, mais l’essentiel se voit déjà : des chevrons réguliers d’un mur à l’autre, sans dérive. C’est exactement pour ce moment-là qu’on trace l’axe avec autant de soin le premier matin.

Le choix technique

Ce qui ne se voit pas sur les photos.

Un bâton rompu se pose sur un axe tracé au cordeau, jamais au départ d’un mur : les murs ne sont pas droits, l’axe l’est. La pose collée en plein assure la stabilité du motif et cette sensation pleine sous le pied. Les lames de rive sont posées plus longues que nécessaire, puis recoupées en une seule passe : c’est le seul moyen d’obtenir une rive continue. Quelques millimètres de dérive au départ se répéteraient sur toute la pièce, raison pour laquelle les premières rangées prennent plus de temps que toutes les autres.

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