Ce qui s’est passé sur place.
Tout commence par la structure : des lambourdes posées et mises de niveau, resserrées partout où le dessin change de direction, pour que chaque extrémité de lame reste portée. C’est invisible à la fin, et c’est ce qui décide de la stabilité de l’ensemble.
Les courbes, elles, ne sortent pas d’un catalogue : la rive est tracée puis découpée sur place, lame après lame, avant d’être adoucie pour obtenir un chant net et régulier. Le platelage file ensuite d’un seul geste, de la plateforme ronde posée dans la pelouse jusqu’aux marches qui descendent vers le jardin, en passant par l’habillage du spa.
En images
Le chantier, sans raccourci.






Ce qui ne se voit pas sur les photos.
Une rive courbe se découpe une fois le platelage posé, jamais lame par lame à l’avance : c’est le seul moyen d’obtenir une ligne continue. La structure suit le dessin avec des lambourdes rapprochées dans les changements de direction, et chaque chant découpé est repris pour rester doux au pied nu. C’est ce travail-là qui fait la différence entre une terrasse découpée et une terrasse dessinée.
Un projet comparable ?